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LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION

 
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Dr Feelgood
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PostPosted: Mon 27 Feb - 17:15 (2012)    Post subject: LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION Reply with quote

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LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION
   
1861-1865
PORTRAITS




Infirmières
 
  
   
Clara Barton  
(1821-1912)   
Clara Barton était une vieille fille de quarante ans employée au bureau des brevets lorsque la guerre éclata. A elle toute seule, elle devint une véritable société de secours aux  soldats, réunissant des médicaments et des provisions , intervenant en personne sur plusieurs champs de bataille et dans des hôpitaux de campagne pour réconforter les blessés et houspiller les chirurgiens négligents ou indifférents. Elle fut surnommée « The Angel of the Battlefield » (L’Ange du Champ de Bataille). L’amitié qui unissait cette demoiselle à plusieurs membres influents du Congrès favorisa certaines pressions politiques qui s’exercèrent en faveur de réformes dans les services médicaux de l’armée. Les expériences que fit Clara Barton durant la guerre l’incitèrent ultérieurement à militer pour la création d’une branche américaine de la Croix rouge internationale.
 

  


Mary Ann Bickerdyke
 
« Mother of the Battlefield »    
Cette veuve de 45 ans, originaire de l’Illinois, prit du service en 1861 à la base militaire de Cairo ravagée par les fièvres. Cette femme corpulente, solide, indomptable et néanmoins maternelle sillonna le camp comme l’ange de la vengeance. Toujours sur le dos des officiers obtus, elle se fit la championne des simples soldats qui la surnommèrent affectueusement « Mother Bickerdyke ». Ayant fait place nette dans les camps, elle poursuivit sa route avec les armées de Grant et de Sherman, du Fort Donelson jusqu'à Atlanta. Elle s’attira le respect de ces deux généraux ; c’était même la seule femme que Sherman tolérât dans les hôpitaux de sa base avancée.  
   


Kate Cumming et Phoebe Pember       
-Miss Cumming devint infirmière-chef d’un hôpital militaire à Chattanooga, après que Beauregard eut évacué Corinth, et fut ensuite infirmière-chef de plusieurs autres établissements en Géorgie lorsque l’avance de Sherman obligea les hôpitaux confédérés à se retirer de plus en plus loin vers le sud. Elle écrivit un journal, Kate : The Journal of a Confederate Nurse.    
-Miss Pember, native de Charleston émigrée à Richmond en 1862, devint la première infirmière-chef de l’hôpital de Chimborazo.   

   

Dorothea Dix    
(1802-1887)   
   Dès avril 1861, la véritable réformatrice des asiles d’aliénés, Dorothea Dix, avait été nommée « surveillante en chef des infirmières », et dotée de pouvoirs assez vaguement définis. Très individualiste et ne brillant par ses capacités d’administratrice, elle collabora non  sans un certain malaise avec la Commission sanitaire pour recruter des infirmières.   
   



   
   

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Écoute Bernard, j'crois que toi et moi, on a un peu le même problème. C'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est : oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher !.


Last edited by Dr Feelgood on Mon 27 Feb - 17:35 (2012); edited 1 time in total
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PostPosted: Mon 27 Feb - 17:27 (2012)    Post subject: Le cas de Albert D. J. Cashier / Jennie Hodgers Reply with quote

Femmes Soldats

 
Frances Clalin 
 
Déguisée en homme, Frances Clalin servi de nombreux mois dans l’artillerie et des unités de cavalerie du Missouri.   
   

   
Loreta Velazquez   
Loreta Velazquez a publié ses mémoires en 1876. Elle servait dans l’armée confédérée en tant que lieutenant Harry Buford. Elle se prenait elle-même en charge et n’était rattachée à aucun régiment. Elle portait une fausse moustache, adoptait une démarche et une voix masculine et rembourrait son blouson.   
   

   
 Albert D. J. Cashier   
(1844-1914)   
Albert Cashier, immigrant irlandais s’engagea en 1862 dans l'armée de l'Union. Il servit jusqu’en 1865 quand son régiment fut désuni. Il participa à 40 batailles. Après la guerre il se retira dans une maison de soldats. En 1913, un sergent découvrit qu’il était une femme (de son vrai nom Jennie Hodgers). Ce fut révélé au public, et la presse écrivit sur lui des histoires sensationnelles. Cashier vécut sa vie d’adulte comme un homme. Aucun de ses camarades d’armes ou de ses dirigeants ne l’avaient suspecté d’être une femme .   
   

   
Sarah Edmonds Seelye   
Sarah Edmonds, prit le pseudonyme de Franklin Thompson et servit dans l’union dans le régiment infirmier, le courrier et la livraison des dépêches. Elle déserta, en 1863, souffrant de la malaria et craignant que l’hospitalisation ne révèle qu'elle était une femme.  Après la guerre, elle reçut une pension du gouvernement pour ses services durant la guerre. Le secrétaire de la guerre lui écrivit pour la remercier.

   

   


   
   

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PostPosted: Mon 27 Feb - 17:34 (2012)    Post subject: LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION Reply with quote

RÔLES DIVERS
 
  
Rose O'Neal Greenhow  
Née en 1817 dans le Maryland, « Wild Rose » (Rose Blanche), ainsi qu’elle était appelée en raison de sa jeunesse, était un leader dans la société de Washington, une sécessionniste passionnée, et un des espoirs les plus reconnus de la guerre civile. Un message secret de dix mots qu’elle envoya au général Beauregard provoqua plus tard la bataille de Bull Run. Elle espionna avec tant de succès pour la Confédération que Jefferson Davis lui reconnu une part de la victoire de Manassas. Elle fut emprisonnée : d’abord dans sa propre maison, puis dans la Old Capital Prison. Malgré son confinement, Greenhow continua d’obtenir des messages de la Confédération par le moyen de notes codées, qui voyageaient dans des endroits introuvables, comme dans le chignon d’une femme. Après sa deuxième peine de prison, elle fut exilée dans les états confédérés où le Président Davis la reçut chaleureusement. Sa mission suivante était un voyage en France et en Angleterre comme propagandiste pour la cause confédérée. Deux mois après son arrivée à Londres, ses mémoires furent publiées et largement vendues dans les Iles Britanniques. En Europe, Greenhow trouva une forte sympathie pour le Sud, surtout parmi les classes dirigeantes. Elle fut reçue à la cour de la reine Victoria et se fiança au Second Comte de Granville. A Paris, elle obtint une audience avec l’empereur Napoléon III aux Tuileries.
En 1864, après un an à l’étranger, elle embarqua pour retourner chez elle. Juste avant d’atteindre sa destination, le navire s’échoua dans la bouche du Cap de la Rivière de la Peur en Caroline du Nord. Afin d’éviter la canonnière de l’Union qui poursuivait son vaisseau, Rose s’enfuit en canot, mais elle n’atteint jamais le rivage. Son petit bateau chavira et elle fut entraînée vers le bas par le poids de l’or qu’elle avait reçue pour son livre. En Octobre 1864, Rose fut enterrée avec les honneurs militaires au cimetière d’Oakdale à Wilmington. Son cercueil fut enveloppé dans le drapeau confédéré. Sa tombe, une croix de marbre, porte l’épitaphe : « Mrs Rose O’Neal Greenhow, un messager des expéditions du Gouvernement Fédéral ».  



Harriet Beecher Stowe
 
(1811-1896)   
 Après avoir rencontré des esclaves fugitifs à Cincinnati, elle écrivit « La Case de l’oncle Tom », livre qui changea l’opinion sur les esclaves et fut une des causes de la guerre civile. Elle devint une célébrité et un écrivain reconnu, bien qu’elle ait commencé sa carrière dans un monde dominé par les hommes. Elle fut reçue en 1862 par le Président Lincoln qui lui dit : « Ainsi vous êtes la petite femme qui a écrit le livre ayant provoqué cette grande guerre ».


Harriet Tubman
(1820-1913) 
Harriet Tubman naquit esclave aux États-Unis, elle s’échappa. Entre 1851 et 1858, elle guida des esclaves le long du « Chemin de fer » clandestin vers la liberté au Canada. Lorsque la guerre de Sécession éclata en 1861, elle retourna aux États-Unis pour servir dans l’armée de l’Union. Pendant les quatre années suivantes, elle travailla comme guide dans des missions et des raids de reconnaissance, comme espionne derrière les lignes confédérées et comme infirmière s’occupant des soldats blessés de l’Union. Après la guerre, Harriet Tubman s’installa à Auburn où elle consacra sa vie au bien-être d’autrui.



Sojourner Truth  
(1797-1883)   
Née esclave dans l’État de New York, baptisée Isabella, elle fut émancipée en 1827. Elle changea de nom (Sojourner Truth veut dire voyageuse qui se consacre à parler de la Vérité de Dieu). Elle se fit un nom dans les milieux antiesclavagistes et dans le mouvement féministe américain. Déterminée au même titre que les hommes, elle joue un rôle de premier plan durant la guerre civile américaine. Non seulement Sojourner recrute des soldats noirs pour l’armée fédérale dans le Michigan, mais elle vient en aide aux affranchis et aux femmes ayant brisé elles-mêmes les chaînes de l’esclavage. Elle mène aussi un combat contre la ségrégation dans les transports en commun à Washington et, forte de son expérience, prodigue des conseils au président Abraham Lincoln. Elle écrivit quelques ouvrages sur sa propre expérience d’esclave puis de femme libre, prédicatrice et militante antiesclavagiste.
 

  

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PostPosted: Mon 27 Feb - 17:41 (2012)    Post subject: LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION Reply with quote

LIENS 
  

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BrownRaider
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PostPosted: Mon 10 Sep - 02:11 (2012)    Post subject: LES FEMMES PENDANT LA GUERRE DE SÉCESSION Reply with quote

Rose Greenhow la fameuse espionne en prison avec sa fille



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“Holiness does not consist in mystic speculations, enthusiastic fervours, or uncommanded austerities; it consists in thinking as God thinks, and willing as God wills."

“Be mild with the mild, shrewd with the crafty, confiding to the honest, rough to the ruffian, and a thunderbolt to the liar."

JOHN BROWN
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